Le numérique est vu comme un moyen supplémentaire de diffuser du contenu, alors que c’est un autre rapport au savoir. Aujourd’hui, lorsqu’une exposition ouvre au public, elle est terminée dans sa conception et son contenu. L’espace d’exposition est sacralisé comme un livre écrit. Demain, lorsqu’elle sera en partie numérisée, on peut penser que l’exposition ne cessera d’évoluer au contact du public. Aujourd’hui, la question qui se pose est : sommes-nous tous acteurs de la culture ?
By Yves-Armel Martin dans le TGV Magazine n°141.
Source : tgv.com
