L’économie de l’url fut celle de la pauvreté : des CPM (coup par mille) payés en centimes invisibles et au lance-pierres par des clients qui, in fine, ne payant pas sont devenus les produits, supportant de nuisibles espaces inesthétiques autour des sommaires contenus destinés à un zapping virant au profiling.
L’économie post-url, celle des stores pour ne pas nommer celui qui génère plus de 80% des actes d’achat, est celle d’un retour à l’acte d’achat granulaire substantiel à forte valeur ajouté, c’est l’ère d’une audience qui choisie l’experience d’utilisation et la qualité de celle-ci. Celle d’un lecteur qui, ayant retrouvé l’usage du pouce, reconnait à nouveau à cette experience un coût, marginal pour lui (de l’ordre d’une fraction d’un billet de cinéma) quand la somme payée par cet arbitrage revient pour le créateur de contenu à quelques euros ou dollars ; incroyable richesse comparée aux quelques indolores mais stériles centimes précédents.
Source : nicolasvoisin
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